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samedi 8 septembre 2018

Comprendre facilement la Mondialisation (1) - Une multitude d'échanges (VIDEO)


Voici une vidéo que j'ai réalisée il y a peu de temps pour comprendre le phénomène de mondialisation. J'ai essayé d'employer du vocabulaire simple, des exemples concrets et diverses infographies pour que ce soit accessible à tout le monde. Trois autres vidéos suivront pour aborder d'autres aspects de la globalisation.
Bon visionnage !

mardi 22 mai 2018

Géopolitique des Multinationales 2 : l'Etat contre les multinationales


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Après avoir vu la coopération entre les états et les multinationales, il me faut maintenant voir leurs oppositions, car il y en a plus d'une. 
   Le principal sujet de tensions entre ces deux acteurs est un enjeu essentiel pour l’État : il s'agit de la fiscalité. Depuis une vingtaine d'année, l' "optimisation fiscale" est à la mode et régulièrement des scandales comme les "Panama Papers" font la une des journaux. Il faut avouer que l’État semble bien démuni face à cette fuite massive de capitaux. Par exemple, dans l'affaire concernant Apple et l'Irlande que j'ai évoquée ci-dessus, un rapport récent commandé par des députés de la  gauche alternative au sein du parlement européen reste pessimiste :
"Que dit ce rapport ? En se fondant sur des estimations en l’absence de données fiscales claires et lisibles communiquées par Apple sur la répartition de ses revenus, il conclut que la multinationale a payé un impôt sur ses bénéfices compris entre 1,7 et 8,8% dans les différents pays de l’UE entre 2015 et 2017. Soit un évitement fiscal qui représente un manque à gagner compris entre 4 et 21 milliards d’euros sur la même période"  
          http://www.liberation.fr/planete/2018/06/21/apple-persiste-et-signe-dans-l-optimisation-fiscale-via-l-irlande_1660798

On peut se demander si ce n'est pas une bataille perdue d’avance pour l’État et la Commission européenne, alors que la fiscalité est un pouvoir régalien fondamental... Personnellement, j'estime qu'avec un peu de courage politique et de la volonté, on devrait pouvoir aller plus loin et limiter ces excès.

   Autre cheval de bataille où l’État apparaît impuissant : le cas des délocalisations suivies de plans de licenciements massifs. L'affaire Florange nous a montré les nombreuses promesses des hommes politiques qui se traduisaient régulièrement par des résultats très mitigés. 
   Enfin, les multinationales n'hésitent pas à faire des déclarations publiques pour soutenir ou pour critiquer les décisions économiques prises par les chefs d’État. Ainsi, des multinationales américaines du secteur énergétique se sont opposées à Trump au sujet du respect des accords de la COP-21. Pourquoi ? Pas par idéalisme, mais par intérêts. En effet, plusieurs d'entre-elles ont beaucoup investi dans les énergies renouvelables et Exxon pense que la COP-21 pourrait stimuler la demande mondiale de gaz (!), un domaine dans lequel elle est bien placée...

Cependant, tous ces exemples ne doivent pas nous amener à conclure que les multinationales sont surpuissantes et qu'elles dépassent souvent les états. Je vous renvoie à mon post précédent sur cette question :
http://lesanctuaireauxidees.blogspot.com/2018/03/geopolitique-des-multinationales-1.html

SOURCES :
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2012/08/24/apple-et-samsung-condamnes-en-coree-du-sud-pour-violation-de-brevet_1750855_651865.html
http://www.leparisien.fr/international/retrait-de-l-accord-de-paris-les-entreprises-americaines-divisees-apres-la-decision-de-trump-02-06-2017-7008849.php


samedi 31 mars 2018

Géopolitique des Multinationales 1 (Infographie) : l'Etat et les Multinationales coopèrent


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Cette question a suscité mon intérêt, d'abord parce qu'elle est à la mode, ensuite, car le statut géopolitique des multinationales est assez flou. En effet, beaucoup pensent qu'avec la mondialisation, le pouvoir des transnationales augmente de manière inéluctable, proportionnellement au déclin de l’État. Je serais logiquement pour une approche plus nuancée, d'où ma problématique, davantage centrée sur les relations entre multinationales et les états.
   De manière générale, on constate que ces deux acteurs coopèrent souvent ensembles. Que ce soit pour remporter des contrats « juteux », pour faire des opérations de déstabilisation dans les pays en voie de développement, pour vendre des armes ou encore pour influencer des négociations internationales, ces grandes entreprises et leur gouvernement respectif marchent souvent « main dans la main ».
   De ce fait, bien qu'il me faille aborder la question des conflits entre l’État et les multinationales et faire des recherches plus approfondies, je peux déjà tirer mes premières conclusions. Premièrement, les compagnies transnationales sont surtout là pour faire du business; la politique ne vient que dans un second temps, car elle représente un pari, un investissement risqué. Deuxièmement, le pouvoir des multinationales sur la scène mondiale vient aussi du soutien important du gouvernement auquel chacune d'elles se rattache. C'est encore plus vrai pour les multinationales étasuniennes, dont les GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft). Ainsi, bien que Samsung était plus riche qu'Apple en 2012, l'avantage était plutôt au géant américain. Troisièmement, le pouvoir des multinationales s'inscrit surtout dans le middle power (l'économie, la diplomatie, voire les opérations secrètes), cette puissance n'est guère diversifiée. Peu de compagnies transnationales ont un soft power et celui-ci peut être éclaboussé par des scandales (comme Facebook actuellement avec les élections présidentielles américaines). Les grandes entreprises ont les moyens financiers pour se payer les services de hackers, de détectives privés, de briseurs-de-grèves, voire de soldats mercenaires, mais ces cas restent minoritaires.
   En conclusion, certes en géopolitique, il ne faut pas se limiter à l'étude du "concert des grandes puissances", mais je pense qu'il ne faut pas faire des multinationales des acteurs politiques surpuissants et totalement autonomes de leur mère-patrie. Les relations entre états et compagnies transnationales sont étroites. Peut-on envisager que Renault se passe de l'appui du Quai d'Orsay pour ses activités internationales ? Que le groupe automobile pourrait vraiment se priver d'aides à la recherche, de subventions publiques et choisir de mettre une croix définitive sur le marché français ? Pourrait-il renoncer à son étiquette de la « french touch » et oublier totalement les services que le gouvernement lui a rendu durant la crise de 2008 ? Je pense que ces questions méritent d'être posées et que leurs réponses nous seraient bien utiles.


SOURCES :

Revue DIPLOMATIE Les Grands Dossiers n°29, Géopolitique des Multinationales. Les nouveaux maîtres du Monde ? Aerion, octobre-novembre 2015.
https://www.lesechos.fr/28/07/2009/lesechos.fr/300366946_united-fruit--la-mere-des-republiques-bananieres.htm
http://www.lefigaro.fr/societes/2015/04/30/20005-20150430ARTFIG00268-avec-le-qatar-le-rafale-remporte-un-nouveau-succes-a-l-exportation.php
http://www.liberation.fr/planete/2011/09/01/petrole-l-accord-secret-entre-le-cnt-et-la-france_758320
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2012/08/24/apple-et-samsung-condamnes-en-coree-du-sud-pour-violation-de-brevet_1750855_651865.html
https://blogs.mediapart.fr/jean-marc-b/blog/210617/douze-raisons-de-s-opposer-aux-regles-sur-le-commerce-electronique-l-omc


samedi 18 février 2017

Les différences entre croissance, émergence et développement : des rappels utiles [tableau]


Ce tableau pourrait se lire ainsi : "L'Inde a une économie puissante, car elle a le 10ème PIB mondial, devant le Canada. Néanmoins, le niveau de vie moyen des habitants est encore modeste et la santé, ainsi que l'éducation, laissent encore à désirer". Pour les connaisseurs, ce genre de conclusion n'est ni étonnante, ni une nouveauté. Cependant, sachant qu'on emploie beaucoup le terme de puissance émergente, en insistant surtout sur les points positifs de ce statut, j'ai trouvé nécessaire de faire ces rappels bien utiles. 
   On voit du coup dans mon tableau que le Kirghizistan a étonnamment un PIB/habitant plus faible que l'Inde, mais un IDH supérieur à cette dernière.  On observe également qu'en termes d'IDH, il y a encore un gros écart entre les émergents d'un côté et les PECO (pays d'Europe centrale et orientale) ou les états méditerranéens de l'autre côté. Vous me direz que ce n'est pas une surprise. Mais à l'heure où les médias "encensent" les pays d'Asie et leurs formidables taux de croissance, leur dynamisme nettement supérieurs à aux vieux pays "malades" de l'UE, ce type de conclusion me semble être encore une fois utile à rappeler...

SOURCES :

Collectif (Simon PARLIER, Michel GIRAUD, Nadine MARTES), Atlas Socio-économique des pays du monde 2015, Larousse Dictionnaires, Paris, 2014.
Liste des pays par PIB nominal CIA 2012.

mercredi 15 juin 2016

" Condamner entièrement Chavez revient à rejeter totalement la Révolution française"



     Cette citation personnelle est là pour rappeler que nous ne disposons pas forcément d'une vision globale et objective concernant le Venezuela, que le traitement médiatique de cette question laisse à désirer. Surtout, j'ai voulu rappeler que la Révolution Bolivarienne a des aspects positifs et négatifs, tout comme sa consœur française qui n'a pas été sans excès, sans retours autoritaires (Robespierre et la Terreur, régime aristocratique du Directoire qui annule des élections en 1797, coup d’État du 18 Brumaire, ...). Tout dépend le champs que l'on entend privilégier : la politique, l'économie, le social, ... Je ne peux que condamner les événements antidémocratiques récents survenus en 2016-2017 et la répression qui va avec, mais ne soyons pas excessivement manichéens en passant des faits sous silence.
     En effet, immédiatement après la Révolution, les français sont gagnants au niveau de l'égalité, de la méritocratie et des droits civils grâce au Code Napoléon de 1804. Par contre, ils perdent en démocratie, en liberté. Au niveau économique et sécuritaire, ils sont avantagés entre 1799 et 1807 (voire 1810) par rapport à l'époque révolutionnaire. C'est donc bien un bilan en demi-teinte, il faudra attendre les années 1880 pour qu'une véritable démocratie parlementaire s'enracine durablement dans notre pays.
     Concernant le Venezuela, on constate qu'entre 1999 et 2016, la population a clairement été avantagée dans le domaine social, mais elle a perdu malgré tout de la sécurité et des libertés (même si avant 1999, le pays n'était pas non plus une vraie démocratie, mais plutôt une oligarchie !). Du point de vue économique, c'est plus confus. Le pays est clairement en crise, à  cause de la baisse considérable du prix du baril de pétrole. Mais cette récession économique est globalement extérieure à la Révolution Bolivarienne et elle aurait eu lieu dans tous les cas, quel que soit la nature du régime. Des statistiques viennent appuyer mon argumentation : par exemple, selon l'ONU, l'IDH du pays est passé de 0.66 en 2000 à 0.76 en 2014. Tous les autres indicateurs sociaux "classiques " sont en progrès, comme vous pouvez le voir ci-dessous :

 
De ce fait, tout n'est pas à rejeter à 100% dans la Révolution Bolivarienne, surtout si on pense à l'état de ce pays en 1995. Rare sont les journalistes qui connaissent vraiment le Venezuela d'avant Chavez. Or, une révolution n'éclate jamais par hasard. Espérons cependant que le pays et sa population puissent revenir à davantage de paix sociale et de démocratie, mais n'oublions pas que la France n'est malheureusement pas devenue républicaine en dix ans ...

SOURCES :
http://hdr.undp.org/en/countries/profiles/VEN
http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/tend/VEN/fr/SP.POP.IDH.IN.html
http://www.madrimasd.org/blogs/salud_publica/2012/07/21/133334

mercredi 11 mai 2016

Géopolitique et tensions autour de la Désindustrialisation en France (CARTE)


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La géopolitique de la Désindustrialisation en France.
Lorsque l'on évoque la géopolitique, on s'attend plutôt à parler de pétrole, de religion, de conflits, ... et non pas de désindustrialisation. En effet, ce terme se rapporterait plutôt à la géographie traditionnelle ou à la géoéconomie. Pourtant, cette notion suscite bien des rapports de force et des tensions entre des acteurs qui cherchent à maintenir, voire à étendre leur influence. La désindustrialisation ne doit pas être confondue avec des phénomènes proches ou complémentaires comme la délocalisation ou la crise économique. Une fois ces bases clarifiées, voyons ensemble le contenu de mon travail sur cette question, les problèmes rencontrés, les solutions trouvées, ainsi que les limites de mes croquis.
La première difficulté que j'ai rencontrée est la délimitation des zones d'emplois industriels. Effectivement, certaines institutions raisonnent en termes de "bassins d'emplois", qui correspondent à des espaces géographiques formant des marchés du travail cohérents, tandis que d'autres organisations décomptent les emplois industriels dans les départements et les régions (ces dernières ayant d'ailleurs changé de nom et de taille en cette année 2016). Deuxième soucis, ma volonté de mêler "national" et "international" dans mon croquis, une volonté légitime à l'heure de la mondialisation, mais qui est difficile à rendre compte sur un fond de carte de l'Hexagone. Troisième problème : la question des statistiques, de leur sérieux, notamment en ce qui concerne les syndicats et les jours de grèves. Ceci est d'autant plus vrai que les manifestations et les organisations de salariés regroupent très souvent le secteur secondaire et le tertiaire, ce qui risquait de me faire dériver de mon sujet de base. Cette distinction sectorielle fut aussi à prendre en compte pour la séquestration des patrons et pour le Technocentre de Renault. Enfin, dernière et éternelle contrainte du cartographe : la question de la superposition des informations et d'une carte potentiellement "surchargée". Ici, ce fut une contrainte constante et majeure.
Si je reprends mes difficultés unes-à-unes, voici respectivement les solutions que j'ai choisies. D'abord, concernant les zones d'emplois, je n'ai pas hésité à imprimer des cartes de bassins industriels et à leur appliquer un calque avec les délimitations départementales pour avoir un bilan dans chacun de ces derniers. J'ai préféré m'en tenir à ces circonscriptions administratives plutôt que de représenter ces fameux "bassins", trop précis et ne donnant pas une vision générale du problème. Ensuite, sur la question des échelles nationales et internationales, je n'ai malheureusement rempli qu'à moitié cet objectif. Certes, j'ai fait apparaître les filiales de Renault, ainsi que les visites présidentielles et ministérielles à buts économiques. Néanmoins, mon travail répond plus à une vision européenne et méditerranéenne, tandis qu'à contrecœur, je n'ai pas pu faire apparaître comme acteur important les multinationales étrangères (sauf Mittal, dans le cas de Florange). De ce fait, c'est ici que mon travail cartographique trouve sans doutes ses limites. En ce qui concerne la fiabilité des statistiques portant sur les jours de  grèves et les syndicats, ce ne fut pas une tâche aisée pour moi. J'ai essayé de me baser sur des sites internet fiables et institutionnels. De plus, on ne peut pas trouver sur le web, pour les années récentes et pour une organisation donnée, le décompte du nombre exact de syndiqués travaillant dans l'industrie. Par conséquent, j'ai été obligé de faire une série d'additions pour chaque branche d'un syndicat appartenant au secteur secondaire, d'où une marge d'erreur possible. Pour les manifestations contre la Loi Travail, j'ai essayé de prendre en compte à la fois les données des organisateurs, de la presse locale et des forces de l'ordre, quand c'était possible. Enfin, sur les questions de la superposition et de la surcharge, j'ai été cette fois forcé de réaliser deux croquis pour éviter que mon travail soit illisible. Il m'a fallu aussi faire plusieurs ajustements de taille pour mes différents icônes afin de privilégier la clarté, la vision d'ensemble.
      Pour conclure, je dirais que n'importe quel phénomène géopolitique est "cartographiable" à partir du moment où il y a des acteurs concurrents et des conflits qui peuvent être facilement localisés. Concernant la désindustrialisation et ses conséquences, c'est plus la France du Nord-est qui semble concernée, celle située à l'Est d'une ligne fictive partant de Brest pour aller à Nice. Cependant, la perte d'un nombre modestes d'emplois industriels en milieu rural peut parfois être plus grave que la destruction d'un nombre plus important de postes similaires dans un espace plus urbanisé et plus peuplé. Enfin, la lisibilité d'une carte doit être une préoccupation constante, voire peut-être bien  l'objectif principal.
 SOURCES :

Les Dossiers de la FNAU (revue), La Crise, l'Industrie et les Territoires, numéro 30, avril, 2014.
   Trouvés ici : http://fr.slideshare.net/Agence-urbanisme-LeHavre-EstuaireSeine/dossier-fnau-30-la-crise-lindustrie-et-les-territoires
 http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?reg_id=8&ref_id=19382
http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/visuel/2012/02/08/la-carte-de-la-desindustrialisation-departement-par-departement_1640570_1471069.html
 http://www.bsi-economics.org/234-politique-industrielle-france-1
 http://data.over-blog-kiwi.com/1/26/16/64/20150130/ob_5a74ab_ouvriers.pdf
https://www.etui.org/fr/Themes/Renouveau-syndical-et-mobilisation/Strikes-in-Europe-version-2.1-January-2015
 http://www.marianne.net/loi-el-khomri-carte-mobilisations-ville-ville-100240908.html
 http://www.france24.com/fr/20140107-sequestration-patrons-justice-france-goodyear
http://www.liberation.fr/futurs/2014/11/23/florange-deux-ans-apres-un-bilan-qui-manque-de-forge_1149268
https://group.renault.com/groupe/implantations/implantations-renault/
http://www.huffingtonpost.fr/2014/08/25/montebourg-bilan-economique-redressement-bercy_n_5709395.html
http://www.challenges.fr/economie/20150414.CHA4911/ce-qu-il-faut-savoir-sur-la-loi-florange.html
http://archives.entreprises.gouv.fr/2012/www.industrie.gouv.fr/egi/aidereindust/






lundi 1 décembre 2014

Dynamiques de groupe et pouvoirs dans les organisations [divers schémas]



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(commentaires à venir ...)

mercredi 26 novembre 2014

Aujourd'hui, en France : entre illusions et réalité.... [Collage photos]

     Après avoir cliqué avec le bouton gauche de la souris (forme d'index), n'hésitez pas à cliquer avec le bouton droit et à sélectionner "afficher l'image", pour mieux la voir.

 L'idée de ce collage photos m'est venue après avoir vu un documentaire socio-politique. J'ai voulu mettre en opposition ces "belles images" qu'on voit à la TV, dans les films et dans les publicités, qui nous font rêver, qui nous font croire à une vie facile, avec une réalité beaucoup plus difficile. 
     Certains jugeront ma démarche caricaturale, manichéenne. Certes, tout le monde n'est pas touché par la précarité et la pauvreté,  mais qui n'a pas dû rédiger une lettre pour régler un litige, un conflit ? Qui n'a jamais eu le moindre soucis avec une agence immobilière ou un opérateur web/téléphonique ?  Qui n'a pas été victime ou n'a pas eu de proche qui ait souffert du harcèlement au travail ? Qui n'a pas constaté que "la magie du numérique" se transforme parfois en situations problématiques ?

P.S : A noter que je n'aie rien contre l'IDRAC, d'ailleurs je connais mal cette école. C'est juste que ses slogans étaient très adaptés à mon collage photos et que d'après ce que je sais, elle n'est pas hyper bien classée sur la liste des meilleures écoles de commerce.

SOURCES :